NOTE : Début manquant.
– Marie : « .... est tellement amour pur de la terre et dans ce cœur. Il est ouvert à tous; il y a une place surtout pour eux les pauvres pécheurs, et tu es du nombre ma chère petite.
Si les hommes méditaient plus souvent les mystères du rosaire, ils comprendraient vraiment que je suis leur Mère. Que puis-je faire de plus pour eux. Je leur ai donné mon Fils par amour, j’ai souffert, je l’offre chaque jour. Tous les jours j’intercède pour eux.
Il faut que la terre soit purifiée. Dieu envoie des châtiments, des inondations, de la sécheresse, la guerre, la faim, les accidents de toutes sortes, et devant tant de malédictions, les gens disent : c’est affreux, c’est triste et, peu importe ce qui se passe ailleurs, nous n’avons rien, il faut en profiter, jouissons de la vie.
Et cette belle ville qui autrefois portait mon nom, aujourd’hui n’est plus qu’une ville où le démon cherche à y établir sa demeure, où il règne en maître à certains endroits souvent parmi cette jeunesse perverse, parmi tous les scandales de toutes sortes qui se commettent régulièrement chaque jour. Je t’en supplie, chère petite, au nom de l’amour que tu me portes et en reconnaissance de tout ce que j’ai fait pour toi ne me refuse rien. Accepte de souffrir pour réparer ces fautes. Il me faut des âmes, il me les faut toutes, sans exception. Car je crains que le pasteur étant parti, les brebis s’égarent. »
– Mimi : Je fus éveillée par l’appel de mon Bien-Aimé me disant ceci :
– Jésus : « Ma chère petite épouse, je souffre beaucoup. J’ai besoin de venir me reposer en ton âme. J’aimerais tellement te faire communier à mon Précieux Sang. Demande à ton directeur cette faveur pour moi, et pour toi. Nous serions si heureux. Il suffit d’une seule goutte de mon Précieux Sang pour purifier… »
NOTE : Il manque une partie.
Suite.
– Jésus : « Comme nous attendons beaucoup pour les âmes. Ma Bien-Aimée reste près de moi, aujourd’hui. Reste fixée à la croix. Aide-moi dans mon agonie, qui est aussi la tienne. Avant de commencer, récitez l’acte d’humilité. Je serai au milieu de vous. Votre douce Maman du ciel vous guidera. »
– Mimi : La joie pascale, c’est le triomphe de l’amour. En ce jour de bénédiction, nous avons le bonheur de croire à notre résurrection future.
Pour le moment nous avons la possession de Dieu par l’état de grâce, en attendant l’union parfaite, puisque nous serons qu’un en lui, avec lui. À cette pensée, mon cœur déborde de joie à la vue de tant de preuves d’amour. Et, la nostalgie du ciel me serre le cœur.
Il faut continuer à porter ma croix. Je n’ai pas une lourde croix à porter. Dieu savait si bien que je suis faible et que je serais tombée facilement. Pour le moment, ce sont de petites croix de tous les jours qui deviennent parfois une agonie. Ce n’est pas toujours facile à porter.
Partager avec le prochain, c’est déjà posséder Dieu.
– Mimi : « Mon Dieu, j’ai déjà offert ma vie pour l’Église, le Saint Père et toutes les âmes. N’oublie pas Alain. (Dr. Alain Farley). »
– Jésus : « J’accepte mais je vous garde tous les deux. »
Je ne puis jamais exprimer la profondeur de la souffrance et la joie d’accepter d’être placée avec notre Bien-Aimé sur la même croix, pour coopérer au salut du peuple de Dieu, avec notre douce Maman du ciel, notre avenir est assuré.
La flagellation : par tes manques de confiance.
Le couronnement d’épines : de te soumettre à ta Sainte Volonté.
Le portement de la croix : par tes découragements devant l’épreuve.
Le crucifiement : par tes manques de soumission à la Volonté de Mon Père.
– Mimi : Reçu par l’inspiration divine.
Messe, communion, heure sainte, chapelet pour mon directeur.
NOTE : Début coupé… Suite et fin.
– Mimi : … Je suis allée passer une heure avec mon Bien-Aimé roi d’amour. J’aurais voulu que mon âme soit bien préparée, afin de le recevoir.
– Mimi : « Je t’offre mon âme comme palais, viens l’habiter. Viens en prendre possession pour toujours : Chez moi, chez toi. »
1er dimanche : Fête du Christ Roi. Lundi : Royauté de Marie.
NOTE : Début à la page 3 Pages 1 et 2 manquantes.
– Marie : « ... à aimer comme il le mérite. Apprends à remercier avec sincérité. Apprends s’il vous plaît l’humilité. Ouvre bien grands tes bras, afin de recevoir toutes les âmes que je te confie. »
– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, tu le sais j’attends tout de toi. Je te remercie d’avoir intercédé pour moi près de Dieu pendant si longtemps. Merci, merci, comme je t’aime!
Ma douce Maman du ciel comme j’aimerais aller me reposer près de ton cœur adorable. Comme j’aime baiser ton front, comme je fais près de la statue du Sacré Cœur chez moi. »
– Marie : « Ma petite, ne t’attriste pas. Un jour ton rêve se réalisera. Garde confiance et reste toujours bien petite comme mon enfant. Crois à mon amour pour toi. Je veille sur toi. »
– Jésus : « Il a fallu une intervention toute spéciale de l’Esprit Saint pour que mon représentant puisse terminer cette offrande avec tout le recueillement et l’attention possible attachés à ce grand mystère d’amour.
En ma présence réelle, partout et toujours Dieu doit être le premier servi. J’ai eu pitié de cette foule. Avec notre amour divin, nous avons intercédé auprès de notre Père. Père, pardonne-leur leurs indélicatesses, leur attitude, ce sont tes enfants malgré certains titres, ils étaient comme des tout-petits.
Que puis-je demander à Dieu de plus pour toi. Tu es riche des dons. Tu es l’épouse d’un Dieu. Tu possèdes son amour. Tu partages sa vie, dans la joie comme dans l’épreuve. N’est-ce pas merveilleux!
Ô la douce rencontre où notre union sera parfaite. C’est dans l’amour et la prière qu’elle attend la venue de son Bien-Aimé. En attendant ce bonheur, faites de moi ce que vous voudrez, moi j’ai hâte de te recevoir et de posséder.
Par votre patience vous sauvez beaucoup d’âmes et par votre soumission vous nous consolez. Merci de tout accepter par amour. Il faut attendre notre heure très humblement. »
NOTE : Les 4 premières pages sont manquantes.
Suite.
… mains de Dieu. Oui il faut une grâce spéciale pour rester bien fixé là où Dieu nous veut. Et une grâce d’état pour comprendre, aimer ceux qui souffrent. Il faut voir Jésus dans ses membres souffrants et beaucoup d’amour pour les aimer, pour les diriger vers lui, vers son amour. – À Rose.
– Mimi : Confiance. Confiance en Dieu en tout et partout. Oui, confiance en la Providence, dans les bons et aussi dans les mauvais jours!
Sachez vous dire, aux heures sombres, que le soleil brillera demain; aux heures de faiblesse, que la force est en Dieu; aux heures même de chutes, que le Père qui est dans les cieux se réjouira plus de votre relèvement que de la persévérance des justes.
Confiance, confiance, confiance, confiance, confiance, confiance toujours.
– Mimi : Si toutes les âmes pouvaient comprendre l’importance de la messe et le mystère qui pénètre dans nos âmes au moment de cette rencontre à Dieu, l’amour infini, nous n’aurions pas assez de l’éternité pour remercier Dieu et lui rendre grâce. Si les gens savaient ce que c’est que d’être privé d’une seule messe.
Devant ce si beau spectacle où la Trinité est présente en donnant tout par amour, ces amis n’oseront jamais manquer une messe, par leur faute ou par négligence. J’ai déjà été du nombre.
Si je pouvais parcourir la terre pour crier mon bonheur, ma reconnaissance à Dieu. Je veux que le reste de ma vie soit une action de grâce à Dieu. Ma dette de reconnaissance à Dieu et à vous Père est de plus en plus grande.
Oui, ce Père qui se penche avec amour vers moi voit mes misères afin de m’aider à lutter, à le suivre dans le sentier si étroit de l’amour.
L’Eucharistie est le sacrement de l’amour pur ou l’union parfaite de Dieu dans mon âme et la possession de la Sainte Trinité : oui par cette présence de la divine Majesté. En face de cette présence divine, malgré mon indignité, cela m’invite à vivre avec elle dans une grande intimité et de me mettre continuellement en état d’adoration, tout en augmentant ma foi en cette présence divine.
C’est par l’intimité de la Sainte Trinité que mon âme se fortifie et s’élève vers un idéal plus grand, c’est-à-dire vers l’amour pur, tout en me purifiant, en me détachant de mon petit moi. (Entre nous, j’ai encore du chemin à faire).
En recevant l’hostie où Jésus se fait tout amour, où sont mes hôtes divins, je leur donne ma pauvre petite personne pour demeure afin que Dieu puisse régner en Roi et Maître et là je me réfugie dans leur amour.
Oui, l’amour de Dieu le Père, l’amour infini pour sa toute petite, l’amour du Fils par le don total, l’amour de l’Esprit par la grâce, devant ma petitesse. Je sens le besoin de leur parler, de les écouter, de les remercier, de leur demander la grâce de ne jamais perdre cette foi en la présence divine en leur intimité en leur demandant de la soutenir en la rendant bien vivante, agissant sous leur regard tout en conservant leur intimité.
Bienheureux les creux, le royaume des cieux est à eux.
J’ai peut-être une chance d’entrer dans le royaume!
NOTE : Les textes qui suivent, viennent de feuilles isolées.
Maladies du cœur : Les malades ne doivent pas oublier que le cœur est le seul organe qui ne se repose jamais.
– Jésus : « Ma chère petite, c’est la même chose dans l’ordre spirituel. Pense à mon cœur qui ne se repose jamais d’aimer jusqu’à la fin du monde et dans l’éternité, car là encore il aimera. »
– Mimi : Médite bien le Pater et l’Ave; priez pour nous pauvres pécheurs.
– Mimi : « Mon Bien-Aimé, accorde-moi le don de l’amour, pour toi et mon prochain dans le monde. Accorde-moi les lumières et les grâces dont j’ai besoin pour mettre de l’ordre dans ma vie afin de mieux te servir, mieux t’aider. Accorde-moi une entière soumission à la volonté de Dieu. Fais que ma prière soit constante et confiante. Augmente en moi le désir du ciel, le désir de t’aimer de plus en plus. Fais-moi la grâce d’aimer mon prochain.
Mon Bien-Aimé je veux regarder mes misères, afin de me tenir dans l’humilité en regardant mon passé. Autrefois cela me portait à me décourager, maintenant que je me suis jetée entre tes bras divins, je comprends avec quel amour tu m’attendais depuis si longtemps et je regarde toute ta bonté envers moi qui ai été si ingrate. Comment voudrais-tu maintenant que je te quitte après tant de preuves de ton amour
Je compte sur toi pour m’aider à être ta petite épouse fidèle. Toi seul peux changer ce cœur froid; réchauffe-le d’un amour ardent. »
– Jésus : « À l’avenir ma chère petite épouse lorsque tu m’adresses des demandes parle-moi au pluriel, ne sois pas égoïste, pense à ton prochain. »
– Mimi : « Mon Bien-Aimé, donne-moi la patience, je suis si fatiguée d’entendre lire. Voilà une demi-heure que j’attends chaque moment pour faire ma méditation. »
– Jésus : « Ma petite, offre-moi cela. Tu mérites plus que si tu faisais ta méditation, car cela te contrarie et t’exerce à la patience. Puis en écoutant paisiblement tu fais un acte de charité envers cette personne. »
– Jésus : « Demain 1er vendredi du mois, offre-moi plus. Partage ma sixième plaie. Demande la permission à ton directeur. »
– Mimi : « Visite à mon directeur, je lui ai fait part de nos entretiens. Avec sa permission, je ferai tout ce que tu me demandes pour la plus grande gloire de Dieu. Je ferai aussi une petite retraite afin de mettre de l’ordre dans ma vie et faire le ménage dans ma petite demeure.
Depuis que j’ai ouvert la porte à mon directeur, il y pénètre parfois comme un rayon de soleil et éclaire tout. Et là je constate avec peine, la poussière, les taches cachées bien au fond de ma petite demeure.
Ô Sang Précieux, aide-moi à laver, à parfumer ma petite demeure intérieure afin que tu puisses en prendre possession le plus vite possible et pour toujours. Je n’ai pas de temps à perdre pour avoir ce que vous pensez, c’est pourquoi je demande l’aide de mon directeur. Ensemble dans une petite retraite, nous ferons le tour de ma petite demeure intérieure afin de tout nettoyer. Je compte sur ton Sang Précieux pour enlever les taches imprimées dans mon âme depuis un si grand nombre d’années. »
Mal d’oreilles.
– Jésus : « Offre ce mal en réparation de tes fautes. Combien de fois as-tu écouté les beaux discours des hommes et combien de fois as-tu fait la sourde oreille à ma voix, moi qui suis la vérité. Offre, répare ma chère petite. »
– Mimi : À trois heures du matin, je m’éveille en sursaut. Je souffrais beaucoup; Il me dit :
– Jésus : « Offre, j’ai besoin de tes souffrances cette nuit. »
- Mimi : Je souffrais physiquement et moralement.
– Mimi : « Mon Bien-Aimé je n’en peux plus. Aide-moi, je souffre tellement.»
– Jésus : « Crois-tu que tu es seule à souffrir ? Serais-tu devenue ma petite victime que de nom. N’oublie pas, tu es tout à moi : ma souffrance est aussi la tienne ma petite épouse Bien-Aimée. »
– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, apprends-moi à prier, mon âme est tiède, craintive, pourquoi? Je t’en supplie, augmente en moi la ferveur et que mon amour pour Dieu grandisse de plus en plus.
Donne-moi le courage de travailler pour les âmes. Ma croix est lourde parfois, c’est pourquoi je t’implore et demande ton assistance. Je souffre mais je veux partager ta peine Ô Mère des douleurs. Exauce mon désir, celui de vous aimer encore plus. »
Suite possible à une date inconnue.
– Marie : « Demande-leur avant la Sainte Messe s’ils acceptent notre choix. Si oui, tout devra se faire au moment de l’offrande.
Qu’ils soient prudents, le malin va vouloir tout détruire en disant que tout cela est ta volonté, ton choix, que tu vis dans l’illusion. Ils auront la tentation de douter de toi, et d’eux-mêmes dans cette mission. La jalousie pourrait naître pour détruire et mettre le désordre dans le Plan de Dieu. Comme une Mère je veillerai sur eux pour les protéger de toutes menaces de leur ennemi.
Par leur foi en leur sacerdoce, leur amour pour nous, leur humilité, ils seront protégés. Cela ne sera pas facile. Qu’ils restent bien unis dans la prière. Ils pourront échanger davantage afin de t’aider à bien accomplir ta mission. »
– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, je t’en supplie, pourquoi ne pas leur dire toi-même ? »
– Marie : « Ma chère petite hostie d’amour, vas-tu manquer de confiance et de foi en mon intercession. Je te le répète, ils sont mes enfants choyés et chéris au même titre que toi. Pourquoi craindre avant même qu’ils aient accepté. Ensemble priez avec moi pour que la lumière de l’Esprit Saint les éclaire et les guide dans leur décision. Nous respectons aussi leur volonté. »
(Il est ici question des P. Girard.)
– Mimi : « Mon directeur me demande de te poser la question : Est-ce que le Sang de Jésus dans l’Alliance est le même que dans le calice après la consécration?»
– Jésus : « Mon Sang en toi est homogène. C’est-à-dire, voici un exemple : tu prends un œuf, tu le bats et tu ajoutes du lait. Serais-tu capable de séparer le jaune du blanc ? »
– Mimi : Dieu me voulait pour la souffrance dans l’amour. Le chemin a été long parfois, maintenant il est si court. Encore quelques pas avant d’être avec lui pour toujours, n’est-ce pas merveilleux ! Venu de la foi, l’espérance du ciel, voilà ma force. La souffrance sans l’amour n’est rien et l’amour sans la souffrance est un vide.
– Mimi : « Merci mon Dieu du grand bonheur que j’ai de vous recevoir. Comment vouloir écrire mes impressions après tout ce que je viens de recevoir. Ô mon Dieu pourquoi êtes-vous si bon pour moi! Je ne mérite pas tant de faveurs.
Je pleure de joie, et je suis si émue. En ce beau jour les rôles sont renversés. C’est moi qui devrais t’offrir plus, et c’est toi mon Bien-Aimé qui me donnes tout, qui me combles. Que puis-je désirer de plus que ta possession éternelle. Devant ta majesté, je suis là, mes mains sont vides, cependant accepte mon amour, ma bonne volonté de t’aimer jusqu’au don total.
Comme les mages, j’aurais voulu t’offrir plus, mais je suis si pauvre. Avec Marie et Joseph, je me prosterne et je t’adore ô mon Dieu, mon Bien-Aimé, mon Sauveur. Avec toutes les âmes de la terre, je te rends hommage et te remercie de ton amour pour nous. Je voudrais te parler longuement, mais j’ai encore le vertige après tant de preuves d’amour. Merci mon Dieu. »
– Jésus : « Ma Bien-Aimée, tu es toute surprise de voir qu’en ce beau jour, j’ai voulu te combler, tu crois les rôles renversés! Ma chère petite épouse, je ne suis pas venu pour recevoir mais pour me donner. Oui, me donner tout entier. Aujourd’hui tu en as reçu une large part par mon Précieux Sang versé par amour pour toi. Ne pleure pas devant ta pauvreté apparente. Regarde toutes les richesses spirituelles que nous t’avons données. Offre-nous-les afin de nous rendre gloire.
Par l’offrande de tes misères, de tes péchés, de tes larmes de repentir, de ton amour si ardent, si sincère, nous aussi avons été comblés.
Nous avons été honorés de recevoir les hommages et cadeaux des mages, mais c’était des choses périssables. Que vaut l’encens sans l’élévation de l’âme, du cœur, de l’esprit vers nous. L’encens parfait et agréable est l’amour pur qui s’élève vers nous. Ce oui accepté avec amour, résignation, cette plainte, même cette larme de repentir monte vers nous et nous console.
Que vaut la myrrhe, parfum agréable mais éphémère, à côté d’une âme en état de grâce où tout respire l’amour pur, la sincérité, l’abandon total à notre adorable volonté. Oui, le parfum qui se dégage de cette âme, monte vers nous comme une prière.
Que vaut l’or, à comparer à la richesse spirituelle d’une âme qui nous possède et où nous habitons, comme dans un palais, avec toute notre gloire, notre divinité, notre royauté. Malgré ses misères, si cette âme vit en état de grâce, elle est plus brillante que l’or et a plus de valeurs, car elle est rachetée par le sang d’un Dieu.
Merci mes chers enfants, ton directeur a bien compris le sens du mystère de l’Épiphanie; il a été si généreux pour nous et pour toi. Tu comprends maintenant ce que cela signifie, donner tout par amour pur pour notre plus grande gloire et le salut des âmes. »
Pensée libre.
C’est inouï les poésies de Mimi,
Qui nous réjouit,
Même sous la pluie,
Nous sourit la nuit,
C’est presqu’un paradis.
Mimi
– Jésus : « Ma Bien-Aimée, ce n’est pas tant ce que tu me donnes qui me fait plaisir, mais ce qui me rend heureux c’est ce que tu attends de moi, avec confiance.
Ma Bien-Aimée, c’est suffisant pour ta communion. »
– Jésus : « Tu commences à faire les premiers pas sur la route qui conduit au calvaire. Comme moi, tu auras à souffrir beaucoup de toutes sortes de manières. Tu connaîtras l’agonie de l’âme, du cœur et de l’esprit. Par ta mission tu dois mourir victime de mon amour miséricordieux. Pour te consoler, je serai toujours avec toi puisque tu acceptes dès maintenant de toujours être avec moi pour me consoler.
Nous ferons qu’un échange d’amour dans la souffrance pour sauver des âmes, beaucoup d’âmes. Donc, avec moi, ma Bien-Aimée, amour ardent de la croix et une soif dévorante des âmes. »
Paroles de mon Bien-Aimé,
Georgette Faniel.
… Clairement manifesté dans cette âme (P. Gamache). Ô Trinité Sainte, je vous adore présent et dans le cœur de Dieu.
– La seule croix qui peut nous identifier à Dieu est celle qui laisse sa marque dans notre chair.
… 19 nov. Purification. La belle neige, si blanche, si pure, qui n’a pas été touchée et souillée des mains d’homme.
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